Adieu Saint-Pétersbourg...
...on se reverra dans quatre ans
La semaine russe s’achève pour les concurrents de la Vendée Saint-Pétersbourg. C’est presque à regret que les équipages ont troqué le plan de la Venise du nord pour les fichiers météo. Demain, le départ devrait être donné en début d’après-midi.
Ils ont appris quelques mots de russe, savent désormais négocier avec les taxis, connaissent les artères principales d’une ville grouillante et savent lire en cyrillique le nom des stations de métro. Les équipages de Crêpes Whaou ! n’ont pas cédé aux nuits blanches péterbourgeoises, véritables tentations de cette ville lumière capable d’ensorceler n’importe quel marin en escale et qui se déchaine véritablement dès la tombée de la nuit, vers une heure du matin, pour redevenir sage au lever du jour, à quatre heures. En revanche, ils se sont accordés quelques heures au Musée de l’Ermitage avant de venir mouiller leurs trimarans au pied de ce palais, l’un des plus beaux du monde. Le pari était ambitieux : on n’entre pas au cœur de la ville des Tsars comme dans un moulin. C’est au beau milieu d’une nuit courte qu’ils ont finalement remonté la Neva, ont franchi les deux ponts illuminés et sont venus amarrer leurs étraves entre les lumières de la Forteresse Pierre et Paul et celles du Musée de l’Ermitage, au son tonitruant des boites de nuit qui bordent le fleuve et imposent leurs décibels trois heures par nuit. Combien de navigateurs ont-il vécu un tel moment d’émotion… ?
Cet instant magique justifiait à lui seul d’avoir traversé trois mers pour monter jusqu’au 59ème Nord. Aujourd’hui, Philippe de Villiers a choisi le lieu symbolique de la Forteresse Pierre et Paul pour confirmer aux coureurs de la classe Multi50 qu’il y aurait bien une seconde édition, dans quatre ans.
Ce soir, le soleil s’est enfin imposé sur les toits d’or et les façades colorées de Saint-Pétersbourg. Mais les concurrents ont renoué avec leurs écrans d’ordinateurs et leurs données de navigation. Ils quitteront le ponton de la marina à 8 heures demain matin pour se rendre sur la petite Neva à la rencontre des douanes. Libérés et escortés par des pilotes, ils rejoindront la zone de départ, à une trentaine de milles de la ville.
Les conditions devraient leur permettre d’avaler rapidement la Mer Baltique. Crêpes Whaou ! 3 part avec un avantage moral mais 75 secondes d’avance au compteur ne leur suffiront pas pour s’endormir à la barre. Quant à Crêpes Whaou ! 2, son équipage a annoncé la couleur : s’imposer aux avant-postes dès les premiers milles. Ces derniers jours, ils n’ont pas cédé aux tentations nocturnes de cette ville lumière capable d’ensorceler n’importe quel marin en escale.
Ils ont appris quelques mots de russe, savent désormais négocier avec les taxis, connaissent les artères principales d’une ville grouillante et savent lire en cyrillique le nom des stations de métro. Les équipages de Crêpes Whaou ! n’ont pas cédé aux nuits blanches péterbourgeoises, véritables tentations de cette ville lumière capable d’ensorceler n’importe quel marin en escale et qui se déchaine véritablement dès la tombée de la nuit, vers une heure du matin, pour redevenir sage au lever du jour, à quatre heures. En revanche, ils se sont accordés quelques heures au Musée de l’Ermitage avant de venir mouiller leurs trimarans au pied de ce palais, l’un des plus beaux du monde. Le pari était ambitieux : on n’entre pas au cœur de la ville des Tsars comme dans un moulin. C’est au beau milieu d’une nuit courte qu’ils ont finalement remonté la Neva, ont franchi les deux ponts illuminés et sont venus amarrer leurs étraves entre les lumières de la Forteresse Pierre et Paul et celles du Musée de l’Ermitage, au son tonitruant des boites de nuit qui bordent le fleuve et imposent leurs décibels trois heures par nuit. Combien de navigateurs ont-il vécu un tel moment d’émotion… ?
Cet instant magique justifiait à lui seul d’avoir traversé trois mers pour monter jusqu’au 59ème Nord. Aujourd’hui, Philippe de Villiers a choisi le lieu symbolique de la Forteresse Pierre et Paul pour confirmer aux coureurs de la classe Multi50 qu’il y aurait bien une seconde édition, dans quatre ans.
Ce soir, le soleil s’est enfin imposé sur les toits d’or et les façades colorées de Saint-Pétersbourg. Mais les concurrents ont renoué avec leurs écrans d’ordinateurs et leurs données de navigation. Ils quitteront le ponton de la marina à 8 heures demain matin pour se rendre sur la petite Neva à la rencontre des douanes. Libérés et escortés par des pilotes, ils rejoindront la zone de départ, à une trentaine de milles de la ville.
Les conditions devraient leur permettre d’avaler rapidement la Mer Baltique. Crêpes Whaou ! 3 part avec un avantage moral mais 75 secondes d’avance au compteur ne leur suffiront pas pour s’endormir à la barre. Quant à Crêpes Whaou ! 2, son équipage a annoncé la couleur : s’imposer aux avant-postes dès les premiers milles. Ces derniers jours, ils n’ont pas cédé aux tentations nocturnes de cette ville lumière capable d’ensorceler n’importe quel marin en escale.
Halloween ! - Le 02/11/2011 à 21:38:56
Ils ont fait fort, pour Halloween, les deux garçons de Crêpes Whaou ! Avec un déguisement pareil, l'histoire ne dit pas s'ils ont récupéré des poignées de bonbons.... En tous cas, ils ont anticipé sur leur nuit. La combinaison sèche ne sera pas un luxe.
Régate saucisson - Le 30/10/2011 à 22:21:02
A deux heures du départ dimanche, ceux qui ne savaient pas que le (vrai) départ avait été retardé ont dû croire à une hallucination sur le quai.... L'équipage de Crêpes Whaou ! saucissonnait dans le cockpit ! On était loin de la concentration qui règnera à bord mercredi...
Papy - Le 30/10/2011 à 22:20:49
C'est Matisse, premier petit-fils de Franck-Yves, qui a eu seul l'honneur du ponton avant le départ. On ne sait pas ce qu'il lui a raconté dans l'oreille, mais visiblement, papy est heu-reux !
Porte bonheur - Le 28/10/2011 à 16:38:33
Il craque Franck-Yves.... Quand le petit Sullivan s'approche de son bateau, lui montre la coupe que Franck-Yves lui a offerte au dernier Trophée de Fécamp et avec laquelle il dort probablement...
En échange de cette coupe, Sullivan lui a mis autour du poignet un porte bonheur qu'il a fabriqué lui-même...
"Je vais te suivre tout le temps, t'es trop fort !!! Encore un bisou !"
Dans la peau de.... - Le 28/10/2011 à 16:30:58
... Yves Le Blévec ! Franck-Yves, cagoulé, s'est glissé dans la peau d'Yves Le Blévec, un de ses plus sérieux concurrents !!! Mais finalement, pour rien au monde il n'échangerait sont bateau rouge...

